Premier jour du Carême, marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.

Ce mercredi est un jour spécial. C’est le mercredi des Cendres. On l’appelle ainsi car, à l’église, après l’homélie, chacun s’avance vers le prêtre pour recevoir une petite croix tracée sur le front avec des cendres.

Ce sont celles des rameaux brûlés…

D’où viennent ces cendres ? Pour les obtenir, on brûle les rameaux desséchés, ceux qui ont été bénis lors du dimanche des Rameaux l’année précédente. La flamme qui brûle les rameaux, c’est comme la flamme de l’amour qui peut brûler tout ce qui est triste, tout ce qui est desséché en nous.

… qui nous rappelle que nous sommes fragiles…

Les cendres, c’est gris et sans vie. C’est comme de la poussière.
Cela nous rappelle que nous sommes fragiles, que nous avons besoin de Dieu pour changer nos cœurs, pour enlever toute cette poussière en nous et laisser voir la lumière. 

… pour faire plus de place à Dieu

C’est pourquoi quand le prêtre fait la petite croix sur nos fronts, il dit : « Convertissez-vous et croyez à l’Evangile. »
Venir aux Cendres, c’est le signe que nous voulons faire plus de place à Dieu dans nos vies.